• Alerte aux réverbérations ()12

     

     

     

     

    …suite

    L’eau gémit, ses molécules se brisent sur les ossuaires de l’autre langue. 

    Dans les limbes, ton souffle tâte l’air de l’Est / L’estuaire tords ses remous : oies d'écume traversent tes cerceaux d'ailes anonymes… 

    Pourquoi muer et se défaire de la peau nommée limba 

    Le Dieu-Haleur porte en voix ce derme originel / Il persiste à ne pas y mettre du fard/ Rare- Rare- Rare ! / Et surtout rien à envier aux pervenches d’en haut du large / Celles qui outragent le rire marin avec leur ultra bleu. 

    Le coucher met le feu aux nuages balbutiants / Tu les dévisage : les nues changent d’hémisphère comme les sondeurs qui se rouent d’hémicycle en hémicycle le nez dans des études. 

    Les mots en faillite ne s’embrasent que rarement dans ta globule orientale / L’Aiguilleur-du-Ciel-sonneur pince la corde d’une nouvelle volière / Le son fouette le monde et prend le silence en otage… 

     

    (Prose poétique inédite de Luminitza C. Tigirlas.

    ...à suivre au gré des jours)

     

     

     

    « Le ciel est limpide jusqu’à...Toute personne qui tombe a des ailes »

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