• Alerte aux réverbérations ()8

     

     

     

    …suite

     

    Le halage de l’infini / qui oserait le comprendre ?

    Pour sentir ce que c’est, il faut se tenir devant la bouche du vent / là où le son s’étire : ooooeeeiiii…

    Un son affilé qui te scrute depuis la dé-rive de l’Est. Par ce regard, la voix du Dieu-Haleur fait irruption : Eh ! Oh ! I-I-I !

    Et ces autres aiguilles sonores / voltigeuses dans l’air alarmé ?

    Qui les dégorge dans l’eau ? Elle aussi va implorer.

    L’abattage des arbres se poursuit sur le rivage : l’éclosion du vert-saule est décimée dans ses langes naissants.

    Quelle langue saigne dans ta voix montueuse ?

    Houles du fond la rejettent/ décuplée.

     

    (Prose poétique inédite de Luminitza C. Tigirlas.

    ...à suivre au gré des jours)

     

     

    « L’amour du mondeOcéan de terre »

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