• Plain-chant de l’oubli

     

     

     

    Plain-chant de l’oubli

    sonne encore l’alarme de mon absence

     

    Du magma craintif          je m’enroule

    en boule des mots —

    que les chatons me laissent défaire

    alors qu’ils s’emparent

    de la voix neuve d’une sœur

    (peut-être la mort)

    qui me visite par délices

    et par cahots    sans langue répertoriée

     

    (Luminitza C. Tigirlas, Poèmes de la soif matinale, Série d'inédits, 2018.)

     

     

     

    « vers le haut intra-muros Un cri dans le désert »

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