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    L’aube s’est déchirée des célestes

    Ma gorge s’est blessée

    d’être le cri   le visage   la fissure

    de ce jour à présages

     

    J’ai su qu’il y aura danse

    autour de la touffe de livèche :

    que les fourmis tourneront

    plusieurs fois la feuille

    avant que la reine n’ovule

    à même les trous dans le vert

     

    L’aube a ouvert la terre

    et j’ai vu pondre la faim

     

    ( © Luminitza C. Tigirlas, L’aube s’est déchirée ,

    dans  Poèmes de la soif matinale, Série d'inédits, 2019.

    © Tous droits réservés ) 

     

     

    Luminitza C. Tigirlas le 19 juillet 2019 devant "mon château" à Saint-Priest

     

     

     

    Luminitza C. Tigirlas le 19 juillet 2019: devant "mon château" à Saint-Priest (Lyon)

     

     

     

     


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    Toute ma reconnaissance va aux  Editions  Tarabuste,

    à son Comité de lecture,

    à Tatiana Levy & Djamel Meskache et toute l'équipe éditoriale. 

     

    Très heureuse d'avoir reçu l'exemplaire de

    l'Anthologie TRIAGES, Voix Unes & Premières, 2019

    avec mon 

    FOHERION (cosmose - le ballet) en 28 poèmes.

     

     

    FOHERION (cosmose - le ballet)

     

     

     

    FOHERION (cosmose - le ballet)

     

    FOHERION (cosmose - le ballet)

     

     

     


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    Merci à Murielle Compère-Demarcy pour sa lecture 

    de mon essai "Avec Lucian Blaga. Poète de l'autre mémoire"

     

    dans "La Cause littéraire":

     

    http://www.lacauselitteraire.fr/avec-lucian-blaga-poete-de-l-autre-memoire-luminitza-c-tigirlas-par-murielle-compere-demarcy

     

     

     


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  • De la vallée des noyers parlants à celle de l’Autre (Eden et après) — entretien avec Luminitza C. Tigirlas

    Pré­sen­ta­tion et entre­tien réa­li­sés par jean-paul gavard-perret pour lelitteraire.com, le 2 mai 2019.

     

    Inter­ro­geant tout ce qu’il existe de mys­tique dans les grands textes, Lumi­nitza C. Tigir­las ne se laisse pas prendre au déca­lage que cette thé­ma­tique tend. Elle sait par sa poé­sie comme par ses ana­lyses des­cendre dans “lalangue” chère à Lacan et cher­cher la “dif­fe­rance” (Der­rida) que cela engendre de pal­pi­tant en secondes et tierces sous l’apparente ligne de conduite de tout dis­cours et sa poli­tique (du monde ou du “ciel”).  
    Fidèle dans l’esprit à Beckett mais choi­sis­sant une voie moins ano­rexique que la sienne, elle montre les farces de l’angoisse et de l’extase (deux bouts de la même ficelle). Elle pré­cise — mais sur­tout en sour­dine — que l’amour et son exi­gence res­tent mal­gré tout sacré­ment “gen­rés” comme cela se dit main­te­nant. Entre la coupe et les lèvres, sui­vant qui tient la pre­mière et qui tend les secondes la mise n’est pas la même… D’un côté le mur, la des­cente au tom­beau mal­lar­méen, de l’autre le pas­sage obligé du sacri­fice avant que sur­gisse chez la femme le ren­ver­se­ment des dia­lec­tiques animâles.

    Lumi­nitza C. Tigir­las, Avec Lucian Blaga, poète de l’autre mémoire Edi­tions du Cygne, coll. Por­traits lit­té­raires, Paris,  2019, 110 p. — 13,00 €.

    Entre­tien :

    Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?
    Le merle blanc.

    Que sont deve­nus vos rêves d’enfant ?
    Par­fois, des poèmes.

    A quoi avez-vous renoncé ?
    À convaincre l’autre.

    D’où venez-vous ?
    D’une pluie de fleurs de cuivre, d’un exil dans l’alphabet de l’autre et d’un vil­lage dans la val­lée des noyers parlants.

    Qu’avez-vous reçu en dot ?
    Une bal­lade rou­maine, “Le Maître Manole” de la bouche de ma grand-mère maternelle.

     

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    Mes chaleureux remerciements vont à Maryse Staiber pour sa lecture de mon essai "Avec Lucian Blaga. Poète de l'autre mémoire" dans la Revue Alsacienne de Littérature, N° 131,  juin 2019. 

     

     

    Avec Lucian Blaga. Poète de l'autre mémoire

     

     

     


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    J’ai pris le gant oublié dans la volière

     

    Il garde les traces de tes doigts

     

    qui m’ont enserrée de l’intérieur

     

     

    Le velours est encore fatigué

     

    Sa volupté travaille

     

    à la délivrance de mon corps

     

    Moi l’oiseau de tes mots en soie

     

    Avec ton gant j’ai quitté la volière

     

     

     

    ( © Luminitza C. Tigirlas, La volière ,

    dans  Poèmes de la soif matinale, Série d'inédits, 2019.

    © Tous droits réservés ) 

     


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    Mon recueil de poèmes  

    NUAGE LENTICULAIRE

    paraît aux éditions  Encres vives.

    Je remercie de tout coeur Michel COSEM 

    pour la joie de cette parution.

     

     

    Voir sur le site de la maison d'édition la rubrique Actualités:

    https://encresvives.wixsite.com/michelcosem

    https://encresvives.wixsite.com/michelcosem/edition

     

    https://www.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?SCat=0%211&Search=Luminitza+C.+Tigirlas&sft=1&sa=0

     

    Dessin de couverture: Doïna VIERU

     

    https://www.doinavieru.com/

     

     

    NUAGE LENTICULAIRE

     

     

    NUAGE LENTICULAIRE

     

     

    NUAGE LENTICULAIRE

     

     

     

     

     

     

     

     


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