• trois avec elle

     

     

     

     

    Une femme ou   divinité vaincue

    par le ciel rubicond

    avait encore ce jour devant elle

     

    D’un trait brûlant séparé de la terre

    elle écrivit :

    l’enfance—les langues—l’amour

     

    L’autre main traça les signes de l’eau

    déviée en amont :

    l’amour—l’enfance—les langues

     

    Sa bouche encercla les blessures de l’air

    fraîchement redécoupé:

    (les langues—l’amour—l’enfance)

     

    (Luminitza C. Tigirlas, Poèmes de la soif matinale, Série d'inédits, 2018.)

     

     

    Encre de Doïna VIERU

     

    © Dessin  de Doïna VIERU

     

    « Un silence n’était pas d’icivers le haut intra-muros »

    Tags Tags :
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :