• Une turgescence ligneuse...

     

     

     

    APHORISMES ...du RYTHME      ...avec Andreï Tarkovski

     

     

    PENSER AU RYTHME. Ne pas se laisser diriger par les scènes déjà tournées. Construire le film à l'avance par le rythme, bien avant les prises de vue. C'est exactement cela qui constitue la dramatique d'un film, à la différence d'un texte ou d'une pièce de théâtre.

    Lorsque Alexandre met le feu à la maison, il est étendu par terre, le visage contre sol. Il ne sent pas qu'il brûle lui aussi. Qu'il part en fumée.

    ..........

    Le rythme des dialogues, les silences, la hâte fiévreuse, les interruptions, la  prise de parole simultanée de deux personnes, etc.

    Se représenter une turgescence ligneuse à la japonaise.

    ..........

     

    Représenter le ciel comme quelque chose de silencieux...

    Peut-être faudrait-il faire commencer le film par une énigmatique fata Morgana

     

     

    Andreï Tarkovski, dans TARKOVSKI, éditions de Corlevour/revue NUNC, 2016, p. 184-185.

     

     

    Une turgescence ligneuse...

     

     

     

    « écho de braise et de cigaleAvec Lucian Blaga : Poète de l'autre mémoire »

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