La voix, jetée vers le ciel... avec Pascal BOULANGER Rosée à Adèle et à Nora Sur la falaise la maison est prise de vertige Quand on me fermera les yeux sur le vent Il ne faudra pas pleurer mais dans la rosée de l'herbe célébrer mes noces aux vitraux du...
"Là forêts ourlent"... avec Esther Tellermann, ma prochaine invitée à la soirée "La poésie à gorge déployée" le 19.09.19, 20h à A.L.I.-Lyon,60 rue des Rancy Oui plus haut que nous sont un autre alphabet d'autres chiffres. Saviez-vous les horizons qui...
L’aube s’est déchirée des célestes Ma gorge s’est blessée d’être le cri le visage la fissure de ce jour à présages J’ai su qu’il y aura danse autour de la touffe de livèche : que les fourmis tourneront plusieurs fois la feuille avant que la reine n’ovule...
Mon essai littéraire FILEUSE DE L'INVISIBLE — MARINA TSVETAEVA, paraît aux Editions de Corlevour ce début juin 2019. Toute ma reconnaissance à Réginald Gaillard et au comité de lecture de cette maison d'édition pour leur confiance. Inspiré par l’œuvre...
Mes vifs remerciements vont à Jean-Paul Gavard-Perret pour sa lecture savoureuse de mon essai: http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/luminitza-c-tigirlas/review/1948871-luminitza-c-tigirlas-la-blague-a-part Luminitza C. Tigirlas : la blague à part...
les pas qui tracent des frontières ...avec Michel Cosem Qui donc habite ces épaisses toisons fauves? Quels miroirs? Quelle dame noire s'y promène encore? Que peut-on précisément offrir à la peur et au rêve lorsque la montagne se met en boule pour avoir...
Sous le pinceau, le courant ... avec Marie Alloy Je peins dans une trouée du temps. La couleur glisse sur des branches. Elles font des angles bistre au-dessus de l'eau verte; elles tordent des reflets, en font des jupes à arceaux et des cordes pour la...
contre le ciel ... avec Esther Tellermann J'étais allée contre le ciel je voulais que tu me nommes au lieu de ta poussière plus au lieu d'une implosion d'une enfance parmi les sols d'abandon les chaos des routes humides les mousses un peu de peau repliée....
dans le vertige effrayant et calme ...avec Matthieu Messagier Les chiens dorment dans mon vide j'étreins leur inconstance et soumets mon vertige sorti du sommeil aux soupirs ronflements grognements qu'ils laissent échapper à l'avidité de l'après-midi...
La toute fraîche revue de littérature L'intranquille N° 16 m'accueille dans ses pages avec un ensemble de mes poèmes intitulé "Un vide à inventer" . Mes remerciements chaleureux vont à l'éditrice Françoise Favretto (Atelier de l'Agneau éditeur) pour cette...
Sur le fleuve ...avec Silvia Baron Supervielle demain tourne et retourne à cette station du présent sans rêves et sans prières où le paysage proche innommé raccorde l'attente à l'aube la lumière au jour qui s'en va entre des gares sans arrêts on ne peut...
Oiseaux ...avec Saint-John Perse D'une parcelle à l'autre du temps partiel, l'oiseau créateur de son vol, monte aux rampes invisibles et gagne sa hauteur... De notre profondeur nocturne, comme d'un écubier sa chaîne, il tire à lui, gagnant le large, ce...
...qui dans un souffle ... avec Isabelle Lévesque Souffle, souffle sur moi et tu apparaîtras. Qui es-tu, mon inconnu? Qui es-tu, venu troubler l'eau claire d'un tourbillon? Qui es-tu, fraîcheur nouvelle emportée? Qui est cet homme, mien-léger, qui dans...
Prince du Grand Exil ...avec Fernando Pessoa Je lis comme si j'abdiquais. Et, de même que la cape et la couronne royales n'ont jamais autant de grandeur que lorsque, à son départ, le roi les abandonne sur le sol -- de même je dépose, sur les mosaïques...
Batailles d'enfants ...avec Roger Dextre (extraits) La nuit on entend la pagaille des ruisseaux , ou un seul bruissement: feuilles, ramures les unes contre les autres, rivière, vent, souffle du vent, parois des murs, nuages, on entend la nuit seule, abreuvant...
Abandonner ce qui abandonne ...avec Pascal Quignard ... dans les Larmes de Saint Pierre de Malherbe, la langue a abandonné la parole nocturne. Si la honte naît avec ce crépuscule de la nuit qu'est toute aube, alors c'est le silence qui vient avec le jour:...
Le ravissement d'amour dans "Le Lotissement du ciel" ...avec Blaise Cendrars 82 Le jour se charge d'ombres opaques. La nuit est transparente comme la Sainte-Ampoule et je circule parmi les globules de Ton Sang en effervescence, Communion, Résurrection,...
L'année 2018 n'est pas encore fini ! Elle m'apporte dans la boîte aux lettres la Revue Alsacienne de Littérature N° 130. Dans la rubrique VOIX MULTIPLES, j'ai la surprise de découvrir mes poèmes, des extraits d'un ensemble inédit intitulé Aoûtement, que...
"Le vent s'émeut en vertu" est le titre que j'ai donné à un ensemble de treize poèmes qui vient de paraître dans la revue "Traversées" N° 89, 2018, p. 39-51. Toute ma gratitude à Patrice BRENO et au Comité de lecture de cette remarquable revue qui m'honorent...
...être dans la forge des éditions de Corlevour avec Marina Tsvetaeva! J'en suis honorée et particulièrement touchée, merci de tout coeur à Réginald Gaillard et au Comité de lecture de cette maison qui accueille mon essai et j'attends avec impatience...
Je remercie Alain Wexler et la revue VERSO pour m'avoir publié dans les numéros 171, 173 ainsi que pour la sympathique invitation de lire mes poèmes à haute voix le 5 octobre 2018 à Lyon. à cette occasion, je lirai des inédits et aussi quelques poèmes...
L’assèchement creuse l’émeute Temps noir — périple dans l’âme de l’onyx Tu attends le burin ivre burin ivre Emily Young fixe le coin de l’œil à une tête monstrueuse en pierre vivante crevassée aux bulles d’air voraces Ma chair / Le burin / L’attaquera-t-il...
L'essorage du verbe sera toujours indélicat. Ce verbe est le sang même du fantasme et ne se renouvelle que par de transfusions atemporelles et timidement spatiales. Ce jour il monte à tes lèvres uniquement par ces bords affamés. L'assèchement imbrique...
Une femme ou divinité vaincue par le ciel rubicond avait encore ce jour devant elle D’un trait brûlant séparé de la terre elle écrivit : l’enfance—les langues—l’amour L’autre main traça les signes de l’eau déviée en amont : l’amour—l’enfance—les langues...
Le narrateur de ces neuf nouvelles est un homme tel qu’il peut l’être à travers et malgré les mots qui le trahissent, le promettent soit à la violonite , soit à une variation tout aussi inouïe de cette maladie de la sonorité où l’on perd corps par la...